Hollande et PPDA entendus par la police dans l’affaire DSK/Banon

François Hollande a été entendu mercredi par la police dans l’affaire DKS/Banon. Successeur de Dominique Strauss-Kahn dans la position de favori des sondages pour la présidentielle de 2012, le député socialiste, veut à tout prix que cette affaire n’entre pas en collision avec les Primaires socialistes prévues en octobre.Avec d’autres responsables politiques et des journalistes, dont […]

François Hollande a été entendu mercredi par la police dans l’affaire DKS/Banon. Successeur de Dominique Strauss-Kahn dans la position de favori des sondages pour la présidentielle de 2012, le député socialiste, veut à tout prix que cette affaire n’entre pas en collision avec les Primaires socialistes prévues en octobre.

Avec d’autres responsables politiques et des journalistes, dont une star de la télévision, il fait partie de la dizaine de personnalités françaises qui doivent être interrogées à la suite de la plainte pour tentative de viol déposée contre Dominique Strauss-Kahn, par une romancière de 32 ans, Tristane Banon.


Elle a raconté dans le détail aux policiers comment l’ancien directeur général du Fonds monétaire international (FMI) aurait tenté d’abuser d’elle dans un appartement du centre de Paris, il y a huit ans, quand elle était venue l’interviewer. Un récit “imaginaire“, selon M. Strauss-Kahn.

Au fil des interrogatoires, de fuites dans la presse et de révélations aussi gênantes que fracassantes, les esprits s’échauffent de nouveau à Paris autour de cette affaire. La propre mère de Tristane Banon, Anne Mansouret, y joue les premiers rôles.

Elle a tout d’abord confié avoir dissuadé sa fille de porter plainte dès 2003 contre l’ex-ministre des Finances. Elle a aussi affirmé que François Hollande, à l’époque patron du Parti socialiste (PS), était au courant de l’agression dont la jeune femme dit avoir été victime.

François Hollande redoute de voir sa campagne parasitée par l’affaire

Engagé dans la course à la candidature socialiste pour la présidentielle de 2012, François Hollande redoute de voir sa campagne parasitée par l’affaire et voulait être entendu comme témoin “le plus rapidement possible“.

C’est une affaire qui ne me concerne en rien. J’ai demandé à être entendu parce qu’il y a eu une opération politique visant à mettre mon nom dans la presse“, a-t-il dénoncé après son audition mercredi.

Il avait indiqué à plusieurs reprises qu’il avait été informé par la mère de la jeune femme d’un “incident” avec DSK, sans pouvoir le vérifier, et qu’il lui avait alors conseillé d’en parler à la police.

Après son rendez-vous avec DSK en 2003, Tristane Banon se serait aussi confiée à plusieurs journalistes qu’elle avait dans ses relations. La presse évoque la possible audition de plusieurs d’entre eux, dont l’ex-présentateur vedette de la chaîne de télévision privée TF1, Patrick Poivre d’Arvor. (ST)

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